La géolocalisation fait désormais partie des fondamentaux dans le tourisme. Les touristes ont besoin de ce type d’entrée pour préparer leur séjour : itinéraire, les « attractions » (musées, restaurants, magasins…) à proximité du lieu.
Les jeunes générations privilégient de plus en plus ce type d’entrée ou de recherche pour une destination. C’est également la même tendance pour les vidéos. Il se pose néanmoins le problème de la pertinence quand les internautes ne connaissent pas la destination, ou n’ont pas décidé ce qu’ils veulent faire, et où aller sur un territoire. A ce sujet on rappellera qu’il est « dangereux » d’avoir qu’une approche administrative. On ne peut pas demander à un client potentiel de connaître de manière exhaustive les cantons et autres pays touristiques…
Une recherche via des thématiques s’avère nécessaire, mais pas simplement par types d’hébergement, par lieux à visiter etc. En effet comment l’internaute peut-il faire son choix parmi une multitude de points sur la carte, d’autant plus s’il n’a pas encore décidé s’il choisira ou non cette destination ? Comment le faire rêver ? Quelle aide apporte-t-on à ce niveau à l’internaute ?
La géolocalisation à proprement parler est certes indispensable mais ne constitue pas une fin en soi. Ce n’est qu’un premier niveau de réponse aux problématiques autour de la géolocalisation. Comment propose-t-on du conseil ? Comment peut-on créer de la valeur à ce niveau ? Quels services imaginer ? Comment un professionnel peut améliorer sa visibilité, mais surtout comment peut-il augmenter son taux de transformation va un module cartographique (le fameux retour sur investissement) ?
Que de questions, mais peu de réponses de ma part !
L’internaute n’est pas prêt à payer pour simplement disposer d’informations géolocalisées. La valeur perçue est beaucoup trop faible. Certes à l’inverse d’une carte papier il est possible d’actualiser les données en temps réel, mais cela reste de l’information « brute ».
Un exemple anglais intéressant pour l’hôtellerie, www.hotelmap.com, où on voit clairement que l’objectif est d’améliorer le taux de transformation. On dispose visuellement des disponibilités, des prix, la proximité ou non d’une station de métro, d’un parking…Bref des services, LA vraie valeur perçue, autour de la simple géolocalisation.
3 commentaires
La géolocalisation c’est simplement aussi classement géographique.
J’ai faim, je cherche un restaurant:
- par orde alphabétique (aujourd’hui commençant par A par exemple)?
- par réputation (un trois étoiles à 800Km de là où je suis)?
- l’un des plus proches?
A mon avis c’est généralement la troisième solution.
Deuxième degré de lecture, les données attributaires (prix , ouverture, type de cuisine, nombre d’étoiles…).
La valeur est probablement dans la qualités des données attributaires, mais aussi dans le exhausivité. Tout comme en matière d’audio vidéo guides c’est un nouveau language à maitriser. Dans ce cas le role d’un organisme fédérateur est important et ceci à une échelle la plus large possible. Il serait dommage de retomber dans les problèmes de compatibilités rencontrés pour les S.I.G au niveau administratif.
@Poudevigne Oui merci pour votre commentaire. Vous rappelez un point important : s’assurer de partir sur des systèmes permettant l’interopérabilité. On a assez de problèmes avec les système d’information touristique en matière de commercialisation… L’exhaustivité oui mais c’est loin d’être suffisant pour une approche touristique (cf. info-obésité). L’aide au choix est essentiel, de même que faire ressortir d’une manière ou d’une autre les atouts d’un territoire.
Bonjour,
nous sommes dans la problématique d’apporter de la valeur aux informations de géolocalisations avec notre guide touristique sur mobile : http://www.venimecum.mobi.
L’information et l’accès au guide sont gratuits.
La géolocalisation permet à l’usager de notre guide de connaître ce qui l’entoure dans un rayon de 1 à 100 km mais avec une offre diversifiée : patrimoine culturel, évènements, hébergements, restauration, loisirs (…). nous valorisons non pas une destination, mais toutes celles référencées se trouvant dans le périmètre du touriste (hors des sentiers battus). L’information donnée sur chaque point d’intérêt géolocalisé est sous forme de contenu multimedia (texte, photo, video, son) avec lien dynamique (clic to call), itinéraire (googlemap) et GPS selon le terminal. Le touriste peut également avoir accès à ces informations une fois sur site, grâce aux codes 2D positionnés dans les villes.
Le choix sur le guide se fait donc par type de prestations recherchées : culturelle, type de restaurants (cuisine traditionnelle..), type d’hébergements (Etoilés), par proximité géographique, par point d’intérêt (code 2D).
Pour les établissements référencés, l’intérêt est double car c’est un nouveau media pour être visible et il permet d’avoir un site de promotion avec leurs tarifs, disponibilité, etc..
Nous donnons la possibilité aux mobinautes de poster des commentaires pour qualifier les commerces référencés.
Pour les villes, il s’agit de leur apporter une technologie innovante, valorisante, centralisant toutes les informations, ciblant une clientèle internationale et de mettre en valeur des petits patrimoines moins connus des touristes.
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