La géolocalisation fait désormais partie des fondamentaux dans le tourisme. Les touristes ont besoin de ce type d’entrée pour préparer leur séjour : itinéraire, les « attractions » (musées, restaurants, magasins…) à proximité du lieu. Lire la suite……
Je viens de parcourir la dernière version du Internet Standards Assessment Report 2009 (ISAR pour les intimes) de la Web Marketing Association. On dispose ainsi depuis 10 ans d’un benchmark par secteur d’activité (96 industries) sur la performance des sites Internet. 7 critères d’analyse sont pris en compte : le graphisme (design), l’innovation, le contenu, la technologie, l’interactivité, rédactionnel/activité éditoriale (le français rend mal le terme anglais copywriting), et la facilité d’utilisation du site Internet. Lire la suite……
J’ai parlé récemment dans Rêver et sélectionner, c’est avant, pendant et après le voyage de quelques services à disposition des professionnels du tourisme. On se rend vite compte qu’il est difficile, pour ne pas dire impossible, de piloter toute la chaîne des services numériques, mais en comprendre les rouages permet une compréhension des enjeux, ou bien de connaître les leviers sur lesquels on peut agir. Lire la suite……
Les internautes sont en attente de services aux différentes étapes : avant, pendant et après le voyage. Il ne faut donc pas cantonner l’utilisation des TIC dans un schéma traditionnel du type informer, séduire, vendre et fidéliser. Cela va bien au-delà. C’est pour cela aussi que je n’aime pas trop le terme etourisme, car il n’englobe pas toutes les problématiques. Lire la suite……
L’offre touristique est relativement pléthorique sur Internet. Les « tourisnautes » sont donc en attente d’accompagnement, de disposer d’indicateurs pour les aider à sélectionner des offres. Hotels.com vient de lancer un nouveau service allant dans le sens d’une aide au choix.
Le 1er juillet, on pouvait lire dans Tourmag que ViaMichelin s’ouvre aux professionnels du tourisme. Cet article n’est pas si anodin que ça, et rappelle un enjeu majeur pour le tourisme sur les « internet ».
On sait que le touriste est de plus en plus nomade, et qu’il va disposer de plus en plus de services liés à sa mobilité : sur son GPS, son téléphone portable… Certes il est important d’adapter nos sites Internet à ces nouveaux supports, mais encore faut-il être visible et référencé sur ces derniers ! Avez-vous déjà essayé de taper une adresse Internet sur un téléphone portable ? Bon courage… Comment le touriste en déplacement va-t-il accéder aux offres d’hébergements et surtout aux différentes activités (visite culturelle, restauration etc.) ? Lire la suite……
J’ai encore entendu parler aujourd’hui du fameux triptyque de la commercialisation sur Internet : séduire, vendre et fidéliser.
Cette vision ternaire est très intéressante mais a tendance a être compris dans une assertion un peu trop schématique. On séduit pour vendre et on essaye, tant bien que mal, à faire revenir ses clients, en mettant en place une politique de fidélisation. Certes on sait bien que c’est plus coûteux d’acquérir de nouveaux clients, on dit généralement 5 fois plus cher, que de les fidéliser. Bref fidéliser, c’est faire avant tout faire revenir mes clients. A quand une véritable réflexion sur les CRM dans le tourisme et non pas ces empilements de données pas forcément qualifiées dans des bases de données ? Lire la suite……
Le développement de la réservation en ligne est en train de modifier sensiblement le jeu des acteurs et leur mode d’organisation : concentration, logique industrielle, rentabilité. Les organismes territoriaux et les fédérations pourraient peut-être réévaluer également revoir leur modèle à l’ère Internet : les schémas territoriaux pour la commercialisation ne correspondent plus aux pratiques actuelles et encore moins à venir des internautes : local, départemental…, centrale de réservation au niveau départemental…, d’autant plus que les investissements pour la commercialisation son élevés. D’autres stratégies pourraient être mieux adaptées aux touristes français et étrangers.
En outre la distribution impose de mettre en place une logistique plus complexe et de disposer d’un accès quasi-temps réel des disponibles (quid des petits prestataires touristiques ?).
Accroître les savoir-faire en termes de commercialisation, via des formations et le recrutement de nouveaux profils plus axés sur Internet sont des impératifs. En outre, vont émerger de nouveaux modèles économiques dans le tourisme à l’ère d’Internet. S’achemine-t-on également sur des modèles « C To C » (Par exemple des consommateurs qui s’associent pour obtenir des rabais sur des produits) ?
Si les clients utilisent surtout Internet pour s’informer et comparer, ils souhaitent de plus en plus pouvoir acheter toutes les prestations. L’enjeu pour les agences en ligne est de diversifier les services à l’instar des agences « physiques » : conseils pour mieux choisir, organisation de séjours sur mesures et surtout garanties sur les séjours-voyages (cf. par exemple le surbooking dans certains séjours de dernières minutes ou savoir sur quelle compagnie aérienne aura lieu le vol…). L’enjeu est de convaincre les consommateurs qu’ils peuvent vendre des produits élaborés.
A l’inverse, pour les agences traditionnelles, l’enjeu est de renforcer leur statut d’expertise que leur octroient les consommateurs et la confiance qui en découle.